. Il y a deux façons de voir la vie, l'une comme si rien n'était un miracle, l'autre comme si tout était miraculeux A.Einstien.

Louise __ 11.01 __ Strasbourg __ Notre Dame __

Plus internet la semaine.



.:. MllexLouise * .


.
. Il y a deux façons de voir la vie, l'une comme si rien n'était un miracle, l'autre comme si tout était miraculeux A.Einstien.

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 16:24

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 10:44

." I have a dream that one day on the red hills of Georgia the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at a table of brotherhood. " Martin Luther King

." I have a dream that one day on the red hills of Georgia the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at a table of brotherhood. " Martin Luther King

This is our hope. This is the faith that I go back to the South with. With this faith we will be able to hew out of the mountain of despair a stone of hope. With this faith we will be able to transform the jangling
discords of our nation into a beautiful symphony of brotherhood. With this faith we will be able to work together, to pray together, to struggle together, to go to jail together, to stand up for freedom together, knowing
that we will be free one day.
This will be the day, this will be the day when all of God's children wilbe able to sing with new meaning "My country 'tis of thee, sweet land of liberty, of thee I sing. Land where my father's died, land of the Pilgrim's
pride, from every mountainside, let freedom ring!" And if America is to be a great nation, this must become true.


C'est notre espérance. C'est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud. Avec cette foi nous pourrons tailler dans la montagne du désespoir, la stèle de l'espoir. Avec cette foi, nous pourrons transformer la cacophonie des discordes de notre nation en une belle symphonie de la fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, aller en prison ensemble, défendre la cause de la liberté ensemble, sachant qu'un jour nous serons libres. Et ce sera le jour, ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter avec une signification nouvelle:"Ma patrie c'est toi, douce terre de liberté, c'est toi que je chante. Terre où mes aïeux sont morts, terre fierté du Pélerin; que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté." Et si le destin de l'Amérique est d'être une grande nation, tout cela doit devenir vrai.

And so let freedom ring from the prodigious hilltops of New Hampshire. Let freedom ring from the mighty mountains of New York. Let freedom ring from the heightening Alleghenies of Pennsylvania. Let freedom ring from the snow-capped Rockies of Colorado. Let freedom ring from the curvaceous slopes of California. But not only that; let freedom ring from Stone Mountain of Georgia. Let freedom ring from Lookout Mountain of Tennessee. Let freedom ring from every hill and molehill of Mississippi - from every mountainside.

Que la liberté retentisse donc des collines prodigieuses du New Hampshire jusqu'aux imposantes montagnes du New York. Que la liberté retentisse du sommet des majesteuses Alleghenies de Pennsylvanie. Que la liberté retentisse des pics couronnés de neige des Rocheuses du Colorado. Que la liberté retentisse des versants mamelonés de la Californie. Mais non seulement cela. Que la liberté retentisse du haut de Stone Mountain en Georgie. Que la liberté retentisse du haut de Lookout Mountain au Tennessee. Que la liberté retentisse de chaque colline, et des moindres monticules dans le Mississippi.

And when this happens, and when we allow freedom ring - when we let it ring from every village and every hamlet, from every state and every city, we will be able to speed up that day when all of God's children - black men and white men, Jews and Gentiles, Protestants and Catholics - will be able to join hands and sing in the words of the old Negro spiritual: "Free at last! Free at last! Thank God Almighty, we are free at last!"

Et quand cela se produira, quand nous permettrons à la liberté de retentir, quand elle retentira dans chaque village, et dans chaque hameau, dans chaque état et dans chaque ville, nous serons à mesure de hâter l'arrivée du jour où tous les enfants de Dieu, noirs et blancs, juifs et non juifs, protestants et catholiques, pourrons chanter en se tenant la main ces mots du vieux Negro Spiritual: "Libres enfin, libres enfin; béni soit le Tout-Puissant, nous sommes libres enfin!"

# Posté le mardi 15 juillet 2008 08:47

Modifié le dimanche 09 août 2009 15:54

.Un ami est celui qui connait la chanson de ton coeur et qui peut te la chanter quand tu en as oublié les paroles. .

.Un ami est celui qui connait la chanson de ton coeur et qui peut te la chanter quand tu en as oublié les paroles.  .

Assez tôt sur mon parcours j'avais rencontré l'amitié
Et jusqu'à ce jour, elle marche toujours à mes côtés
Avec elle j'me tape des barres et on connait pas la routine
Maintenant c'est sûr, l'amitié, c'est vraiment ma meilleure copine.


6 ans que sa dur ... je t'aime

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 09:09

Modifié le lundi 03 novembre 2008 14:11

.On vit toujours d'amour mais l'eau n'est plus vraiment fraîche. On pousse la clim à fond pendant que la Terre se dessèche. On s'achète une conscience en achetant des produits bio. On commerce équitable, nos scrupules sont au frigo. On pleure ces étoiles pâles qui se voudraient star-express. Quand on est révolté, on envoie des SMS. Sans mobile apparent, nos consciences déconnectées, N'ont qu'une seule obsession : ne plus avoir de relais. *.

En venant ici je n'ai pas besoin de déguiser mon objectif. Je me bats pour mon futur. Perdre mon futur n'est pas pareil que de perdre des élections, ou quelques points de ma bourse. Je suis ici pour parler au nom de toutes les générations à venir. Je suis ici pour parler au nom des enfants affamés, de partout dans le monde, dont les cris ne sont pas entendus. Je suis ici pour parler aux nom des innombrables animaux qui meurent parce qu'ils n'ont pas d'autre endroit où aller. J'ai peur d'aller au soleil maintenant à cause du trou dans la couche d'ozone. J'ai peur de respirer l'air car je ne sais pas quelle substance chimique il contient. J'avais l'habitude d'aller pêcher à Vancouver, mon lieu de naissance avec mon père, il y'a juste quelques années en arrière, jusqu'à ce qu'on trouve un poisson atteint du cancer. Et désormais nous entendons parler d'animaux et de plantes, qui s'éteignent tout les jours, perdus à jamais. Dans ma vie, j'ai rêver de voir de grands troupeaux sauvages, des jungles, des forêts tropicales pleines d'oiseaux et de papillons. Mais aujourd'hui je me demande si ces forêts existeront toujours pour que mes enfants puissent les voir. Vous préoccupiez vous de ces choses lorsque vous aviez mon âge? Toutes ces choses se passent devant nos yeux et pourtant nous continuons à agir comme si nous avions tout le temps souhaité et toutes les solutions. Je suis seulement une enfants et je n'ai pas toutes les solutions mais j'aimerais que vous réalisiez que vous non plus! Vous ne savez pas comment réparer la couche d'ozone, vous ne savez pas comment ramener le saumon dans les eaux polluées, vous ne savez pas comment ramener à la vie les animaux désormais éteints, et vous ne pouvez pas ramener les arbres des zones qui sont maintenant des déserts. Si vous ne savez pas comment réparer tout ça, s'il vous plaît arrêter la casse! Ici il y a des délégués des gouvernements, des businessmen, des PDG, des journalistes, et des politiciens, mais réellement vous êtes pères et mères, soeurs et frères, oncles et tantes et vous êtes tous certainement des enfants. Je suis seulement une enfant pourtant je sais que nous faisons tous partis d'une grande famille forte de 5 milliards de personnes, en fait 30 millions d'espèces, et les gouvernements ne changeront jamais cela. Je ne suis qu'une enfant et pourtant je sais que le problème nous concerne tous. Malgré ma colere je ne suis pas aveugle. Et malgré ma peur, je n'ai pas peur de changer le monde comme je le sens. Dans mon pays nous faisons tant de gaspillage achetant et jetant, et pourtant les pays du nord ne partagent pas, même quand nous avons plus que suffisamment nous avons peur de partager, nous avons peur de perdre un petit peu de notre richesse. Au Canada nous menons une vie privilégiée avec de la nourriture, de l'eau et un abri. Nous avons des montres, des ordinateurs et des télés. Il y a deux jours, ici au Brésil, nous avons été choqué en passant du temps avec les enfants qui habitent dans la rue. Voici se qu'un de ces enfants ma dit : " J'aimerais être riche et si je l'étais, je donnerais à tous ces enfants de la nourriture, des vêtements, des médicaments, un abris, de l'amour, et de l'affection ". Si un enfant dans la rue qui n'a rien est partant pour partager, pourquoi nous qui avons tout sommes si avares? Je ne peux pas m'empêcher de penser, qu'il est un enfant de mon âge, et que ça fait une immense différence où on naît, que je pourrais être un de ces enfants vivants dans les favélas de Rio. Je pourrais être un enfant qui mourant de faim en Somalie, ou victime de la guerre au Moyen-Orient, ou un mendiant en Inde. Je suis seulement une enfant, pourtant je sais que si tout l'argent dépensé en guerres était utiliser pour trouver des réponses aux problèmes d'environnement à en finir avec la pauvreté. Quelle endroit merveilleux cette Terre serait! A l'école, même au jardin d'enfant on apprend comment se comporter dans le monde, vous nous apprenez à ne pas nous battre entre nous, de travailler dur, à respecter les autres, à faire son lit, à ne pas blesser d'autres créatures, à partager sans avarice. Alors pourquoi sortez vous et faites vous les choses que vous nous dites de ne pas faire ?! N'oubliez pas pourquoi vous assistez à ces conférences, pour qui vous le faites, nous sommes vos propres enfants. Vous décidez dans quel genre de monde nous allons grandir. Les parents doivent être capable de consoler leurs enfants en disant: "Tout ira bien, ce n'ai pas la fin du monde, et nous faisons se que nous pouvons." Mais je ne pense pas que vous pouvez encore nous dire ça. Somme nous seulement dans vos listes de priorités? Mon père disait: "Tu es ce que tu fais, pas ce que tu dis. " Bien que ce que vous faites me fait pleurer la nuit, vous continuez à nous dire que vous nous aimez. Mais je vous met au défis, s'il vous plaît, faites que vos actions reflètent vos mots. Merci


Severrine Suzuki, 13 ans. Lors de son discours à l'ONU ( Disours crée par: V.Suttie, M. Geisler, M.Quigg et S.Suzuki, âgés de 12 à 13 ans ).
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 22 juillet 2008 14:17

Modifié le dimanche 09 août 2009 15:53